I. PRESENTATION DU SILICIUM (SI)
 


Le silicium (28%) est après l'oxygène (45%), le principal constituant de l'écorce terrestre.

A l'état pur, il est
extrêmement rare.  On le trouve essentiellement sous sa forme minérale.

Il est également un des éléments essentiels de la matière vivante,
donc très présent dans le règne végétal, animal et humain. Il a un rôle structurant essentiel.
 


Règne minéral

Dans le sol, on le trouve sous forme cristallisée, silice, silicates : galets, quartz, pierres précieuses, sable. Ce silicium minéral est toxique pour l'organisme.

Il est présent également dans l'eau sous forme soluble.
 


Règne végétal

Les plantes ont besoin de silicium pour leur structure, leur croissance, leurs défenses contre les agents infectieux et toxiques. Elles n'ont pas la possibilité de synthétiser directement les minéraux à l'état brut.


Elles utilisent des micro-organismes, de intermédiaires, qui vont transformer le sable en un miellat qui devient alors disponible et est capté par les radicelles.

Le silicium issu des plantes (ortie, prêle,...) est très peu assimilable pour l'être humain.



Règne animal et humain

Les deux sont bien sûr étroitement liés.

Les observations qui suivent sont donc interchangeables et adaptables.
 


Chez l'animal : Le rôle du silicium est d'ordre structurel et fonctionnel. Il diminue avec l'âge.

Le silicium est un élément majeur dans le système immunitaire puisqu'il est indispensable au processus de déclenchement de fabrication des antigènes et des anticorps.

 


Chez l'homme : De la même manière que chez les animaux, on retrouve l'importance du silicium au niveau de la structure, du métabolisme, des défenses immunitaires.

Le corps humain possède en moyenne 7g de silicium organique. Cette concentration est supérieure à celle du Fer ou du Cuivre dans notre corps. D'ailleurs, dans les éléments minéraux essentiels rentrant dans le besoin journalier de l'adulte, il se place au 4ème rang après le calcium, le phosphore et le magnésium.

 

Son rôle est donc capital.

Le silicium est présent dans :

 

  • le sang (=5mg/L)

  • les tissus : thymus, parois vasculaires, foie, rate et surtout pancréas

  • en faible quantité mais avec un rôle majeur, dans le tissu conjonctif des os et du cartilage (reconstruction cellulaire, résistance du tissu, fluidification du liquide synovial...)

  • en très grosse quantité dans le cerveau. Il est considéré comme l'un des principayx constituants de la matière cérébrale.

  • Il est réparti différemment en fonction des aires.

  • La teneur corporelle de silicium est étroitement liée au degré de vieillissement naturel et/ou conjoncturel.


    Le taux de silicium est très abondant jusqu'à l'âge de 10 ans, puis il diminue de façon irréversible. C'est ainsi qu'entre la maturité sexuelle et la fin de vie, le pourcentage peut décroître jusqu'à 80% dans certaines zones de l'organisme.

    Son assimilation à travers l'alimentation ou sous ses formes minérales naturelles sont très mal synthétisés par notre organisme. Pour une optimisation de notre capital santé, des apports de silanols, dérivés organiques du silicium, biologiquement actifs et parfaitement assimilables sont nécessaires.


     


  • II. LES DIFFERENTES GENERATIONS DU SILUCIUM ORGANIQUE
     


    Les premiers siliciums organiques mis à disposition du corps humain ont une origine lithogénique (source minérale) à travers la silice colloïdale et le monomethylsilanetriol.

    Les récentes recherches ont permis de mettre au point une origine biogénique, c'est à dire issu du vivant.



    1) Origine Lithogénique *La silice Colloïdale (prêle, ortie, bambou...)

    Les micro-organismes, ces intermédiaires, qui permettent au système racinaire des plantes de puiser la silice, comme nous l'avons vu précédemment, ne donnent pas cependant une forme suffisamment dissoute de silice. Elle est seulement désagrégée. Les colloïdes (microcristaux) restent présents et devront être éliminés par les reins. Ces
    déchets ne représentent aucun intérêt sur le plan nutritionnel.

    La silice colloïdale donne en moyenne :

     

  • 7% d'acide orthosilicique (silicium non organique par absence d'apports carbonés, de forme SiOH4)

  • 93% de déchets colloïdaux (SiO²)

  • Le silicium sous cette forme apporte un silicium élément (la forme biochimique assimilable) de faible concentration.

  • Ce qu'il faut savoir c'est que le silicium élément est le résultat de la forme dissoute de la silice qui donne le silicium dont est extrait le silicium élément.

    Donc cette silice est très peu assimilable et fatigue, de plus, énormément les reins.



    * Le Monomethylsilanetriol

    Le monomethysilanetriol est une molécule découverte par un chimiste français, en 1957.

    C'est un produit technique synthétisé à partir d'origines minérales diverses (sable, zéolite, pouzzolane...) et stabilisé avec de la choline pour activer la phase organique.

    Il est totalement hydrosoluble. Il n'y a aucun déchet. C'est une copie du vivant.

    L'utilisation à usage interne du monomethylsilanetriol a été interdite le 21 décembre 2009 par l'EFSA (organe européen de sûreté alimentaire), son efficacité n'ayant pu être prouvée.

    Il est aujourd'hui réservé uniquement à un usage externe.

    Face à cette interdiction, la seule
    solution était de revenir sur une silice à base de plantes, donc très peu assimilable, ressemblant plus à un effet placebo, avec en plus tous les méfaits connus quant à l'élimination des colloïdes.

    Sur les 5 laboratoires fabricants du silicium organique en France, 4 ont repris effectivement une formulation colloïdale.

    La Société
    BIO MORVAN avec Silicium 7 Pro a innové en proposant un silicium organique issu de diatomées, procédé révolutionnaire puisque issue directement du vivant.


    2) Origine Biogénique

    Les diatomées sont des structures vivantes marine, à la fois coraux, micro-algues phytoplanctoniques et organismes unicellulaires. Présentes depuis la nuit des temps, les diatomées fascinent les scientifiques en raison de leur capacité à fractionner le silicium biogénique, tiré de leur carapace appelé frustule, par l'acide organique qu'elles sécrètent naturellement.

    C'est la seule forme du vivant capable de dissoudre entièrement la silice, d'où l'appellation Biologique de Biogénique : favorable à l'apparition et au maintien de la vie cellulaire.

    L'acide orthosilicique ainsi obtenu devient organique en phase dissoute et est stabilisé par de la choline, un alcool aminé du groupe des vitamines B, très riche en carbone.

    L'EFSA et son collège d'experts scientifiques ont rendu un avis positif sur l'acide orthosilicique stabilisé à la choline, démontrant qu'il s'agissait là de la forme la plus assimilable par l'organisme.


    Complètement hydrosoluble, l'acide orthosilicique ne contient aucun déchet à éliminer, ce qui par voie de conséquence optimise l'assimilation d'un silicium élément biodisponible.

    Beaucoup de mystère entoure encore l'univers captivant des diatomées, réservant aux scientifiques de très belles découvertes à venir. D'autant plus que dans l'océan, le cycle du silicium est étroitement associé à celui du carbone, sous l'influence de certains organismes dont font parties les diatomées.

    Celles-ci, dominant la production phytoplanctonique de nombreuses zones océaniques, jouent donc un rôle essentiel dans le transfert du carbone, et de fait, dans le processus Biogénqiue de la vie.

    On comprend mieux désormais pourquoi le silicium est considéré comme un facteur déterminant dans la mutation actuelle du genre humain !

    Ce qui nous amène à observer son action au plan physiologique.